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Si l’on s’entend sur la valeur inestimable de l’éducation dans la vie de nos enfants et de notre collectivité, l’on se doit ipso facto de reconnaître la pertinence de consolider sérieusement la façon dont on aborde les témoignages d’insatisfactions à l’égard des services rendus dans le réseau scolaire.

Le traitement des plaintes

dans le réseau scolaire :

des mécanismes à

consolider et à bonifier

 

La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) a pour mission de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des parents des élèves des écoles publiques primaires et secondaires de façon à assurer la qualité de l'éducation offerte aux enfants.

Forte de son expertise unique et d’une volonté partagée de ses membres, la FCPQ juge urgent que des mesures soient prises afin d’assurer une responsabilisation accrue de l’ensemble du milieu scolaire quant à ses devoirs en matière de traitement des plaintes des usagers, soit les parents des élèves. Plus précisément, la Fédération souhaite que soient prises des dispositions légales et autres nécessaires pour assurer la consolidation et la bonification des mécanismes de traitement des plaintes dans le réseau scolaire.

Cette demande n’a rien de superflu. Elle souligne une défaillance importante de notre réseau scolaire qui, contrairement au réseau de la santé et à la plupart des organismes responsables d’offrir des services publics, ne dispose pas de moyens rigoureux, efficaces et complets pour traiter les plaintes de ses usagers. La FCPQ considère en effet inacceptable que, chaque année, des parents qui estiment que leur enfant ne reçoit pas son dû de la part de l’école n’arrivent pas à faire entendre leurs plaintes, perdent confiance dans l’école et sont acculés à choisir entre baisser les bras ou chercher un avocat.

Cette demande d’amélioration sensible du traitement des plaintes dans le réseau scolaire rappelle enfin et surtout que, malgré la qualité des services rendus par l’école québécoise, il y a régulièrement des élèves qui vivent des situations préjudiciables dont les conséquences, à court et à long terme, peuvent être particulièrement lourdes tant pour eux-mêmes que pour leur famille et la société. Si l’on s’entend sur la valeur inestimable de l’éducation dans la vie de nos enfants et de notre collectivité, l’on se doit ipso facto de reconnaître la pertinence de consolider sérieusement la façon dont on aborde les témoignages d’insatisfactions à l’égard des services rendus dans le réseau scolaire. Il est en somme plus que temps que l’ensemble du réseau scolaire reconnaisse fortement et concrètement, et pas seulement dans le discours, que les parents d’élèves ont des droits et que l’école a envers eux des responsabilités.

I. Une demande qui n’est pas nouvelle

II. La situation actuelle en matière de traitement des plaintes des usagers du réseau scolaire

III. Quelles solutions ?

IV. Des gains pour tous

 

 

 
Élèves Le Code civil stipule que les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leur enfant ; ils en sont aussi les représentants légaux. C’est dans ce sens que les parents sont dans ce texte désignés comme les usagers du réseau scolaire. Retour au texte