Les jeunes qui réussissent à se projeter dans l’avenir développent un lien plus fort avec l’école. Dès le primaire, encouragez vos enfants à définir un projet d’avenir qui les intéresse, même si ce projet est appelé à changer; l’important est qu’ils deviennent capables de visualiser leur avenir. Cet exercice à imaginer ce qu’ils feront plus tard est un excellent moyen d’accroître leur intérêt pour l’école et ainsi de favoriser la poursuite de leurs études.

• Informez-vous et discutez ensemble de leurs intérêts.
Qu’aiment-ils faire ? Quels sont leurs talents ? Quelles sont les professions qui semblent les intéresser et pourquoi ?
Quels rêves ont-ils ?

• Procurez-leur des informations sur les professions ou les métiers qui les attirent.
Le conseiller en orientation de l’école, la bibliothèque municipale et l’Internet sont d’excellentes ressources à consulter.

• Motivez-les à participer à des activités scolaires ou autres qui peuvent les aider à préciser leur
projet d’avenir.

Certains organismes et sites Internet offrent un service de mentorat qui permet aux jeunes d’entrer en contact avec des travailleurs de secteurs d’emploi qui les intéressent. Les jeunes peuvent ainsi leur poser des questions qui leur permettront de vérifier si ces métiers correspondent à leurs attentes et à leurs intérêts. Pour savoir si ce genre de service existe près de chez vous, informez-vous auprès de votre école.

L'ASPECT FINANCIER
Pour les familles en milieu populaire, le manque d’argent peut représenter un obstacle à la poursuite des études. Il existe pourtant quelques moyens qui permettent à ces jeunes d’accéder à des études supérieures.

• L’aide financière aux études administrée par le ministère de l’Éducation du Québec (MEQ)
Si votre revenu familial est insuffisant pour soutenir vos enfants dans leur parcours scolaire, que ce soit au niveau secondaire (études professionnelles), collégial ou universitaire, le MEQ peut vous venir en aide par le biais de prêts et de bourses. À cet effet, nous vous invitons à consulter le document suivant:

MEQ_- Parents.pdf (723 K)

• Le travail d’été
En plus de permettre d’amasser des sous destinés aux études, le travail d’été permet aux jeunes d’acquérir de l’expérience sur le marché du travail et de développer des aptitudes et des compétences. Ces emplois d’été peuvent aussi permettre aux jeunes d’évaluer leurs points forts et leurs points faibles, ce qui peut les guider dans leur choix de carrière.

• Le travail à temps partiel en cours d’études
Plusieurs parents hésitent devant cette possibilité de peur que le travail soit nuisible aux études de leurs jeunes. Or, plusieurs filles et garçons sont en mesure de combiner les deux et d’avoir du succès dans leurs études. Quinze heures par semaines constitue le nombre à ne pas dépasser. En tant que parents, vous devez tout d’abord évaluer avec vos jeunes si ce choix est adéquat pour eux; il ne serait pas sage, par exemple, de laisser vos jeunes travailler s’ils ont des difficultés scolaires importantes. Également, il est important d’associer cette activité rémunératrice à des règles précises (nombre d’heures maximal de travail par semaine, maintien de résultats scolaires satisfaisants, etc.) et de mettre fin à cette activité si vous constatez un non-respect de ces règles.