Absentéisme, qualité de vie et François Legault


Stéphanie Rochon, directrice des communications et des affaires publiques
Fédération des comités de parents du Québec
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3. François Legault réitère que sa priorité demeure l’éducation
Lors de sa journée en tant que premier ministre à l’Assemblée nationale, François Legault a réitéré que l’éducation reste sa priorité : « Il n’y a pas personne qui va douter que ma priorité, c’est l’éducation. L’éducation, c’est la clé pour grandir comme être humain, mais c’est aussi le plus grand moteur de développement individuel et collectif ». Plus tôt, il a défendu son bilan en éducation en réponse à une question du chef parlementaire du Parti libéral du Québec, André Fortin, « disant avoir augmenté durant son règne le salaire des enseignants, puis déployé des aides à la classe. Il a fait valoir que les améliorations en éducation se feraient sentir sur le « long terme » ».
Le Québec saura le 12 avril qui de Christine Fréchette ou Bernard Drainville prendra la tête de la CAQ et dirigera la province jusqu’aux prochaines élections.
2. L’absentéisme chronique sous la loupe
Une enquête réalisée dans la région de Lanaudière lève le voile sur la réalité des jeunes qui manquent plus de 100 jours d’écoles par année. « Les parents qui ont eux-mêmes eu un parcours scolaire difficile « ne priorisent pas nécessairement l’éducation » fait observer en entrevue Mme Dumas Daigle, qui signe le rapport. Dans le document, elle cite d’ailleurs un intervenant qui déplore la difficulté à joindre certains parents ou leur manque de collaboration. » Pour lire l’article de La Presse à ce sujet, cliquez ici.
1. Les élèves au « public régulier » ont une qualité de vie plus faible
Les résultats de l’enquête nationale sur le bien-être des familles québécoises, réalisée par la FCPQ et English Parents’ Association sous la supervision de Dre Mélissa Généreux, ont été de nouveau mis en lumière dans l’espace public cette semaine. Des médias ont mis de l’avant les constats que les élèves des écoles publiques fréquentant des classes régulières ont une qualité de vie moindre et que les élèves du public vivent davantage de discrimination et d’intimidation.
Dre Généreux a réagi : « L’école est au cœur de la vie des jeunes, mais elle ne peut pas avoir le dos trop large. La qualité de vie, c’est aussi tout ce qui se passe à la maison, avec les amis. Il faut qu’on regarde comment le système de santé peut mieux interagir avec l’école. Quel est le rôle des familles, des organismes communautaires, etc. »


