Christine Fréchette, arrêts de travail et boissons énergisantes


Stéphanie Rochon, directrice des communications et des affaires publiques
Fédération des comités de parents du Québec
3. Les orientations de la nouvelle première ministre pour l’éducation
Christine Fréchette est devenue cheffe de la CAQ et a été assermentée en tant que première ministre du Québec cette semaine. Voici, tirées d’un article de La Presse, des promesses liées à l’Éducation qu’elle a formulées pendant sa campagne à la chefferie :
- Confier au privé la construction, la propriété et l’entretien de nouvelles écoles dont l’État serait locataire.
- Garantir que, minimalement, le budget de l’éducation sera augmenté au rythme de l’inflation chaque année.
En complément, la FCPQ invite les parents d’élèves à visionner le VoxPOP enregistré en mars lors de son dernier Conseil général, en amont du déclenchement des élections provinciales : les questions et demandes des parents délégués de la FCPQ aux partis politiques.
2. Près de 10 000 enseignants s’absentent pour invalidité annuellement
Depuis la pandémie, près de 10 000 enseignantes et enseignants s’absentent pour invalidité annuellement, selon les données du ministère de l’Éducation. Cela représente en moyenne 8% du personnel enseignant. Ces arrêts de travail durent en moyenne une cinquantaine de jours sur les 180 jours du calendrier scolaire. Le président de la Fédération québécoise des directions d’établissements d’enseignement, Francis Côté, « soutient que le personnel fait face à beaucoup plus de violence et de stress qu’auparavant dans les écoles ».
« Il y a des parents qui collaborent moins. Donc, avec eux, ça peut devenir difficile. Il y en a qui sont un peu plus insistants et ça peut venir jouer sur le stress. Parfois, c’est difficile pour un parent d’admettre que son enfant vit des difficultés. Mais ce n’est pas l’ensemble des parents qui sont des stresseurs », ajoute une directrice d’école.
1. Mobilisation pour interdire la vente de boissons énergisantes aux moins de 16 ans
Des partenaires du réseau de l’Éducation s’unissent pour demander l’interdiction de la vente de boissons énergisantes aux enfants de moins de 16 ans, à la suite du décès de Zachary Miron causé par l’interaction entre une médication et une boisson énergisante. La FCPQ s’est jointe à cette mobilisation. « On trouve qu’il y a une banalisation de ces produits-là chez nos jeunes et qu’on n’est pas suffisamment renseignés comme parents, et nos enfants non plus, sur les effets néfastes qu’ils peuvent [entraîner] », a notamment partagé Mélanie Laviolette, présidente de la FCPQ. Cliquez ici pour lire le communiqué à ce sujet.



