Recours collectif et modification des attentes


Stéphanie Rochon, directrice des communications et des affaires publiques
Fédération des comités de parents du Québec
Cliquez ici pour télécharger la version PDF de ce texte.
3. Près du quart des classes dépasse le maximum prévu d’élèves
Selon les plus récentes données du ministère de l’Éducation, environ 20 000 enseignantes et enseignants ont reçu une indemnité financière parce que le nombre d’élèves dans leur classe dépassait le maximum prévu. Pour plus d’informations à ce sujet, consultez l’article de Radio-Canada.
2. Possibilité d’un recours collectif concernant les uniformes scolaires
Un recours collectif a l’intention de cibler les coûts imposés aux parents d’élèves pour l’achat d’uniformes scolaires. En effet, il est interdit d’obliger le parent à acheter une marque en particulier ni à acheter d’un fournisseur précis, tel qu’expliqué dans une publication de la FCPQ ayant provoqué plusieurs réactions et dans cet article du blogue Action Parents qui démystifie la gratuité scolaire et les frais pouvant être chargés. La justice n’a pas encore statué sur la recevabilité du recours collectif, qui pourrait viser 26 centres de services scolaires.
1. 18 000 élèves en modification des attentes, les parents pas toujours informés
Un reportage de Radio-Canada a révélé cette semaine que le ministère de l’Éducation ne détient pas de données sur les diplômes obtenus ou non obtenus par les élèves en « modification des attentes ». « Ça n’a pas de bon sens, lance Jimmy Meunier. Le ministère devrait avoir des informations sur la réussite des élèves. Ce sont habituellement des élèves avec d’immenses défis » qui se retrouvent dans cette voie de différenciation pédagogique.
« Trop de parents ignorent les implications de ce parcours sur la réussite de leur enfant », dénonce Jimmy Meunier, président de la FCPQ. « Selon notre expérience, la modification de programme est une mesure pertinente si les autres options, soit la flexibilité et l’adaptation pédagogique, ont déjà été explorées sans succès ou ne sont pas envisageables en raison du handicap ou des défis de l’enfant », explique Jimmy Meunier, président de la FCPQ.
« Au Québec, au moins 18 000 élèves en moyenne sont évalués chaque année selon une modification des attentes, d’après une demande d’accès à l’information effectuée par Radio-Canada dans les centres de services scolaires, qui visait à obtenir des données pour les cinq dernières années. »

