Mon souhait pour 2026 : Parlons de réussite

Chers parents,
Êtes-vous prêts comme moi à tourner la page sur 2025 et à aborder 2026 avec détermination?
Mon souhait pour 2026 : parler davantage de réussite.
Avez-vous remarqué que nous n’entendons pas souvent parler de réussite des élèves? On parle de bien d’autres sujets en lien avec le réseau scolaire, mais on parle rarement des élèves et de ce que nous pouvons faire, collectivement et individuellement, pour favoriser la réussite et le bien-être de nos jeunes dans leur environnement d’apprentissage. Pourtant, les taux de réussite sont en baisse, selon un article du Devoir de la semaine dernière.
Nous avons tous un rôle à jouer dans la réussite, en commençant par nous, les parents. Les Journées de la persévérance scolaire (JPS), en février, sont un moment de l’année où nous prenons le temps de parler de ces rôles et des gestes à poser, où nous mettons l’accent sur l’importance de tous mettre l’épaule à la roue pour y arriver. Je rêve que toutes les semaines soient aussi remplies de fierté, de motivation et de mobilisation que les JPS. Pour cela, il faut s’en donner les moyens.
Chaque année, le réseau scolaire vit de l’incertitude entourant son financement. Peut-on se sortir de ce cycle néfaste? Est-ce trop demander d’avoir les règles budgétaires plus tôt, pour pouvoir prévoir les services à offrir, engager et valoriser le personnel, réaliser les travaux, planifier les activités éducatives et parascolaires? C’est la base d’une gestion saine. Quel autre secteur accepterait de commencer l’année sans connaître le montant et la destination des sommes? C’est pourtant ce que nous faisons en éducation, année après année.
Le budget de notre réseau scolaire ne devrait pas dépendre de facteurs autres que la réussite et le bien-être des élèves. J’aimerais qu’on protège les sommes accordées aux écoles et qu’elles soient toujours suffisantes pour répondre aux besoins éducatifs. Nous avons des personnes extraordinaires employées dans le réseau, qui se dévouent pour les élèves. Donnons-leur les ressources et la stabilité nécessaires pour offrir les services.
Malgré les élections provinciales prévues à l’automne, des dossiers importants semblent être sur la table pour les prochains mois. Que ce soit en lien avec le financement, le nombre de bulletins, les sélections pour les projets pédagogiques particuliers ou tout autre sujet qui touche l’éducation, je souhaite qu’on se rappelle que le premier critère de prise de décision devrait toujours être le meilleur intérêt des élèves.
Je souhaite aussi, et je ne le répéterai jamais assez, que les communications école-famille soient ouvertes et bidirectionnelles, qu’on n’attende pas qu’un problème survienne pour communiquer et collaborer. Les parents et le personnel sont des alliés dans l’éducation des jeunes. La collaboration et le respect mutuel sont essentiels.
Pour la Fédération des comités de parents, l’année scolaire 2025-2026 est l’année des communications. Nous préparons d’ailleurs un bel événement de fin d’année pendant lequel parents et partenaires pourront s’informer et échanger sur divers aspects des communications. Je suis très fière de pouvoir accueillir Pierre Bruneau comme conférencier d’honneur et j’ai hâte de dévoiler nos autres invitées et invités!
Merci à vous, les parents engagés, de faire partie de l’aventure et d’agir comme premiers responsables de l’éducation des enfants. Je nous souhaite une année 2026 marquée par la réussite!

Mélanie Laviolette
Présidente de la FCPQ


